lundi 16 juillet 2018

Bridget Jones Baby, Helen Fielding


Bridget Jones Baby
Helen Fielding

Genre : Chick-Lit
Edition : J'ai Lu
Pages : 215
Prix : 7€80
Lu du 8 au 11 Juillet 2018
Ma note : 3/5

On croyait tout connaître de Bridget Jones... Mais si la mythique héroïne ne nous avait pas tout dit ?
C’est le plus beau moment dans la vie d’une femme : être mère pour la première fois. Mais Bridget n’est pas une femme tout à fait comme les autres. Lorsqu’elle apprend qu’elle est enceinte, elle hésite entre euphorie est désespoir : qui est le père de l’enfant ? Telle est la question (entre autres) qui la taraude...
Dans son journal, la célibataire la plus désopilante de la littérature anglaise se livre… complètement ! Une comédie éblouissante, très différente du film Bridget Jones’ Baby.


Ce qui m'a décidé à acheter ce livre ? Juste le résumé et le besoin de lire un chick-lit. Comme celui-ci venait juste de sortir et que j'en avait un peu entendue parler je n'ai pas hésité. Sauf que une fois rentré chez moi, je me suis rendue compte que c'est le 4eme tome d'une saga que je n'ai ... jamais lue  ! 
Et bien malgré cette erreur non réfléchie, j'ai passé une lecture plutôt sympathique ! 

Nous connaissons tous un peu Bridget, même moi qui n'ai pas lu les autres romans de la saga. Un personnage connue par ses frasques rocambolesques. 
Ici, cette réputation n'a pas loupée.

Dès le début du roman, nous ressentons le poids que peut être la pression de son entourage quand on arrive à 40 ans et qu'on a toujours pas d'enfant. Bridget nage en plein dedans. Nous ne savons pas vraiment, du moins au début, si elle est vraiment contente de sa situation, ou si le fait de ne pas être mère la pèse. 
Dans tous les cas, elle n'aura pas besoin de se poser la question bien longtemps puisqu'elle tombera enceinte un peu plus tard, mais le problème est qu'elle hésite entre deux conquêtes concernant l'identité du père
En effet, elle aura profité de sa situation de célibataire libre et libérée pour retrouver le temps de deux nuits, d'abord Mark Darcy et ensuite Daniel, qui sont ses deux ex.
Hors de question pour elle de faire une amniocentèse ! Cette pratique qui consiste à prélever du liquide amniotique en faisant passer une grosse aiguille dans le ventre de la maman. Elle devra donc attendre la naissance du bébé pour faire un test de paternité. 
Pendant ce temps, beaucoup de questions vont se poser. Bridget se retrouvera tantôt accompagnée,tantôt isolée, alors qu'elle-même a déjà trouvé sa place de future maman. 

Qui est le père biologique de cet enfant à naître ? Lequel des deux sera le meilleur père ? Quelle sera leur position à ce sujet, et leur réaction à l'annonce de la grossesse ? 

Ma crainte fut de ne pas réussir à suivre l'histoire puisque je n'ai pas vraiment commencé la saga là où il fallait. Mais finalement, comme dans beaucoup de chick-lit, un rappel de tous les personnages est fait en début du roman. Ainsi que certains passages clés de la saga. Je n'ai donc pas du tout été perdue. 
Les personnages sont très sympathiques mais ce n'est pas pour autant que je me suis identifiée à eux. Je pense que leur QI ne doit pas être supérieur à celui d'une huître quand on voit certains dialogues ... Mais bon, c'est ce qui fait le mythe de Bridget Jones et la drôlerie du chick-lit !

En conclusion, c'est un roman que je conseille pour passer un bon moment. Il est très rapide à lire. Il suffit de quelques heures à la plage, comme j'ai fait, pour le finir. 

"Billy chéri,
Je suis persuadée qu'un jour ou l'autre tu découvriras le fin mot de cette histoire, alors je me dis que mieux vaut que tu apprennes de la bouche de ta propre mère comment tout à commencé.
Voici des extraits de mon journal et autres souvenirs de cette époque assez confuse.
J'espère que tu ne seras pas choqué. Avec un peu de chance, quand tu liras ces lignes, tu seras assez grand pour comprendre que même tes parents ont pu se conduire ainsi, et tu sais qu je n'ai jamais été une sainte."

dimanche 15 juillet 2018

Venise n'est pas en Italie, Ivan Calbérac

Venise n'est pas en Italie
Ivan Calbérac

Genre : Contemporain
Edition : Le livre de poche
Pages : 314
Prix : 7€60
Lu du 29 Juin au 8 Juillet 2018
Ma note : 3/5

Emile a quinze ans. Il vit à Montargis, entre un père doux-dingue et une mère qui lui teint les cheveux en blond depuis toujours, parce que, paraît-il, il est plus beau comme ça. Quand la fille qui lui plaît plus que tout l’invite à Venise pour les vacances, il est fou de joie. Seul problème, ses parents décident de l’accompagner… C’est l’histoire d’un adolescent né dans une famille inclassable, l’histoire d’un premier amour, miraculeux et fragile. C’est l’histoire d’un voyage initiatique et rocambolesque où la vie prend souvent au dépourvu, mais où Venise, elle, sera au rendez-vous.


Etant en ce moment en stage dans un milieu assez complexe, avec partiel et mise en situation professionnelle en même temps, il est très important pour moi de me consacrer un petit moment à la lecture chaque jour afin de décompresser et m'évader un peu.
Cette lecture me semblait parfaite par le fait que l'intrigue devait se passer à Venise, avec mon amour fou pour cette ville et les vacances qui approchent. 

Finalement, je sors assez mitigée par cette lecture.

Nous faisons la connaissance d'Emile. Un ado de 15 ans qui va au lycée mais qui vie secrètement dans une caravane. En effet, ses parents attendent désespérément l'autorisation de construction de leur maison, et comme ils n'ont pas beaucoup de moyens, ils vivent dans une caravane sur leur terrain. 
Au lycée, il est fou amoureux d'une fille de bonne famille. Ils ont l'occasion de se parler plusieurs fois, et cette dernière l'invite même à passer des vacances à Venise, là où elle doit se produire avec son orchestre puisqu'elle est musicienne. Pour Emile, c'est l'occasion ou jamais de pouvoir sortir avec elle. Sauf que, comme par hasard, ses parents décident qu'au lieu de lui payer un billet d'avion, ils vont y aller tous ensemble, en caravane. Il faut se l'avouer, Emile aime ses parents profondément, mais ils lui font un peu honte...

Emile arrivera-t-il à temps au concert de sa bien aimée ? Lui avouera-t-il ses sentiments ? Ses parents resteront-ils dans l'ombre ? 

Ce que j'ai beaucoup apprécié avec ce roman, c'est que le récit est à la première personne du début à la fin. Mais ici, cela est encore plus travaillé car Emile est quelqu'un qui se pose énormément de questions, a une théorie sur tout et ne met jamais son cerveau au repos. Nous suivons toutes ses réflexions mentales, et il m'a fait réfléchir plus d'une fois. 
C'est vraiment lui le personnage central. Même si nous évoluons avec sa famille, l'auteur fait en sorte que toute notre attention se porte sur Emile.

En revanche, je suis très déçue par le fait qu'il faut attendre plus de 200 pages pour arriver à Venise... sachant que le livre en fait 314, on y passe pas beaucoup de temps. Même si on retrouve les noms des rues, des quartiers, je n'ai pas réussi à m'y transporter totalement comme je l'aurai voulu. Il y a tellement de choses à dire sur Venise ! Et Emile est un personnage qui pense tellement que nous aurions pu avoir plus de descriptions ... 

Pour finir, l'auteur a décidé d'écrire une fin ouverte. Cela m'a un peu frustrée, mais d'un autre côté, cela laisse beaucoup de possibilités. 

En conclusion, c'est un petit roman très rapide à lire. Il ne faut pas en attendre beaucoup, mais idéal quand on a besoin d'une lecture très simple.

"Venise n'est pas en Italie, 
Venise c'est chez n'importe qui,
C'est n'importe où, c'est important
Mais ce n'est pas n'importe quand.

Venise, c'est quand tu vois du ciel
Couler sous les ponts mirabelle
C'est l'envers des matins pluvieux
C'est l'endroit où tu es heureux." 

mercredi 27 juin 2018

La quête d'Ewilan, tome 1 : "D'un monde à l'autre", Pierre Bottero

La quête d'Ewilan
Tome 1 : "D'un monde à l'autre
Pierre Bottero

Genre : Jeunesse, Fantasy
Edition : Ebook
Pages : 306
Prix : 11€99
Lu du 17 au 24 Juin 2018
Ma note : 4/5

Quand Camille vit le poids lourd qui fonçait droit sur elle, elle se figea au milieu de la chaussée. Son irrépressible curiosité l'empêcha de fermer les yeux et elle n'eut pas le temps de crier... Non, elle se retrouva couchée à plat ventre dans une forêt inconnue plantée d'arbres immenses. Te voici donc, Ewilan. Nous t'avons longtemps cherchée, mes frères et moi, afin d'achever ce qui avait été commencé, mais tu étais introuvable...


Aujourd'hui je suis ravie de vous présenter une lecture que je souhaitais lire depuis longtemps. Cette saga m'a été conseillé dans un premier temps au lycée par un camarade de classe qui était tout le temps plonger dans ses livres. Ensuite je ne compte pas le nombre de fois où Margaud Liseuse en parle sur sa chaîne, ce qui me rappelait toujours qu'il fallait que je me lance dans cette lecture. Et avec mon amie Sue-Ricette, on a décidé de faire notre première lecture commune ensemble en débutant cette saga. 
Nous avons échangé toutes les deux par mail durant notre semaine de lecture, et il s'est avéré que ce fut une superbe découverte ! Je vous invite à aller faire un tour sur son blog si vous ne la connaissez pas encore. C'est une jeune femme adorable, avec des articles sur des thèmes variés. Aussi, elle prendra toujours le temps de vous répondre si vous lui laissez des petits mots !  

Dans La quête d'Ewilan, nous faisons la connaissance de Camille. C'est une adolescente de 14 ans, surdouée, qui fut adoptée très jeune. Alors qu'elle marchait tranquillement dans la rue, elle se retrouve inexplicablement transportée dans un monde parallèle. Quelques minutes plus tard, elle revient dans cette rue sans en comprendre plus...
Ce même scénario se reproduit alors qu'elle est attaquée dans son jardin par une araignée géante. Son meilleur ami Salim étant venu à son secours, ils se retrouvent tous les deux dans ce fameux monde parallèle. 
Cet autre monde se nomme Gwendalavir. Composé de forêts, de plaines, de villages, il ressemble beaucoup à notre Moyen-Age. Avec des chevaliers, mais aussi des créatures telles que des mantes religieuses-lézards, des tigres géants ...
Ici, Camille apprends qu'elle se nomme Ewilan. Que ses parents biologiques sont des personnes très respectées et reconnues, qu'ils ont été contraints de l'abandonner. Elle détient également des pouvoirs, tels que la capacité de faire le "pas sur le côté", ou alors de rendre réels des dessins qu'elle s'imagine mentalement
Gwendalavir est un monde en guerre, en péril. Et elle seule est capable de le sauver. 

Il est donc question d'une quête pour savoir comment sauver ce monde qui est le sien, mais également pour en apprendre plus sur elle et sur ses racines. 

J'ai vraiment passé une très belle lecture. 
Toutes les conditions été réunies pour que je termine rapidement ce livre. Les chapitres sont relativement courts, l'écriture de Pierre Bottero est fluide, très abordable sans pour autant être enfantine alors qu'on suit des enfants de 14 ans. Les descriptions sont très réalistes, je n'avais pas de mal à me projetée à Gwendalavir. 
Les personnages de Camille et Salim sont adorables. C'est un plaisir de les suivre. Camille est très intelligente, et Salim est un meilleur ami fidèle et réconfortant. Ils ont su se trouver lorsqu'ils en avaient besoin. Camille vivant avec des parents adoptifs pour qui elle est un poids, et Salim vivant dans une citée avec une mère qui ne se préoccupe pas plus de lui. Leur condition fait qu'ils sont très matures pour leur âge. 

Ce tome fait débuter cette saga sur une très bonne note, et nous promets des réponses par la suite, avec peut être beaucoup de révélations et de scènes d'action. 

J'ai été très contente de faire cette lecture commune avec toi Sue-Ricette. J'espère que nous aurons l'occasion d'en refaire d'autres ! Merci à toi. 


Et si vous lisiez : 




dimanche 17 juin 2018

La Passe-Miroir, tome 2 : "Les disparus du Clairdelune", Christelle Dabos

La Passe-Miroir
Tome 2 : "Les disparus du Clairdelune"
Christelle Dabos

Genre : Fantasy, Jeunesse
Edition : Ebook
Pages : 665
Prix payé : offert
Lu du 20 Mai au 15 Juin 2018
Ma note : 4/5

Fraîchement promue vice-conteuse, Ophélie découvre à ses dépens les haines et les complots qui couvent sous les plafonds dorés de la Citacielle. Dans cette situation toujours plus périlleuse, peut-elle seulement compter sur Thorn, son énigmatique fiancé ? Et que signifient les mystérieuses disparitions de personnalités influentes à la cour ? Ophélie se retrouve impliquée malgré elle dans une enquête qui l’entraînera au-delà des illusions du Pôle, au cœur d’une redoutable vérité.


Lors de ma lecture du premier tome, mon avis était assez mitigé. Ayant été refroidie par l'ambiance froide et dangereuse qui règne à la Citacielle, j'avais pourtant totalement adhéré à cette histoire nouvelle et originale avec un personnage principal féminin admirable. 

Cette fois, pour ce second tome, mon avis est plus tranché dans le sens où j'ai beaucoup plus apprécié ma lecture ! En revanche, il s'est passé tellement de choses que j'ai l'impression d'en avoir oublié la moitié.

En effet, je ne me suis pas ennuyée une seule fois. L'action était présente à chaque page. Aucune lenteur à signaler.

Nous retrouvons Ophélie alors qu'elle est sur le point d'être présenté à Farouck, l'esprit de famille de la Citacielle, et à la cour en tant que fiancée de Thorn. Son identité devait resté secrète dans le premier tome, mais quelques événements ont changé cette situation. 
Lors de cette présentation, il est question du livre de l'esprit de famille qui doit être lu par une liseuse telle qu'Ophélie pour découvrir des événements importants qui ont été oubliés. Mais Thorn veut que ce soit lui qui le lise lorsqu'il aura acquis les pouvoirs de sa fiancée. Ophélie comprend donc pourquoi ce mariage a été organisé, pourquoi c'est elle qui a été choisi sur Anima pour être cette future épouse. Cela est assez difficile à réaliser pour elle. 

En attendant la date du mariage, Ophélie, sa tante, ainsi que Berenilde qui est sur le point de mettre au monde son enfant, sont placées sous la sécurité de Farouck. 
Mais comme tout ne peut pas se passer comme prévu à la Citacielle, une série de disparitions inquiétantes va tout faire basculer. Ophélie sera la cible de lettres de menace et de complots

Déjà que je trouvais Ophélie admirablement forte dans le tome précédent, ici encore plus. Elle va se sortir haut la main de situations difficiles, et sera prendre ses propres décisions. Berenilde sera toujours là pour l'épauler et se montrera plus douce, peut-être l'instinct maternel lié à sa grossesse. 
Deux personnages m'ont particulièrement plu également. Déjà la tante d'Ophélie, qui était régulièrement contre sa nièce avant, sera à ses côtés envers et contre tous, elle m'a même fait rire à quelques reprises ! Ensuite il y a Thorn. Comme je m'y attendais, il s'est révélé un peu plus ici, et nous sentons qu'il éprouve des sentiments pour Ophélie. Des fois il peut être glacial, et d'autres rares fois montrer un peu de douceur. Dans tous les cas, la sécurité de sa promise reste sa priorité même si il ne le montre pas toujours. 

La fin est vraiment inattendue puisqu'un personnage qui a toujours répondu de ses actes et qui a toujours été présent va disparaître, ou fuir, on ne sait pas trop (pas d'inquiétude ceci n'est pas un spoil puisque vous ne savez pas de qui il s'agit). Dès que l'occasion se présentera, je me plongerai de nouveau au cœur des arches pour connaître la suite.  

vendredi 4 mai 2018

La saga du tigre, T4 : "Le destin du tigre", Colleen Houck

La saga du tigre
Tome 4 : "Le destin du tigre"
Colleen Houck

Genre : Fantastique
Edition : Pocket Jeunesse
Pages : 316
Prix payé : 17€90
Lu du 23 Avril au 4 Mai 2018
Ma note : 4/5

Trois des quêtes de la déesse Durgâ se trouvant maintenant derrière eux, il ne reste plus à Kelsey, Ren et Kishan qu’une seule prophétie à réaliser pour conjurer la malédiction du tigre. Mais le plus difficile des défis les attend : une poursuite aux îles Andaman, dans le golfe du Bengale, où ils risquent leur vie, à la recherche du dernier présent de Durgâ, le Cordon de feu. Dans ce quatrième volume de la série à succès La malédiction du tigre, attendu avec tant d’impatience, commence une course contre le temps — et contre le diabolique sorcier Lokesh —, où s’opposent le bien et le mal, où sont mises à l’épreuve les limites de l’amour et de la loyauté, et où l’on découvre enfin, une fois pour toutes, le véritable destin des tigres.




Voilà très exactement deux mois que je n'ai pas écrit de chronique. J'ai l'impression d'avoir même perdu la méthode pour en faire. D'autant plus que je reviens aujourd'hui avec un quatrième tome, le but étant de spoiler le moins possible tout en vous expliquant pourquoi j'ai autant apprécié cette saga. Puisque oui, ceci est le dernier tome.

Souvenez-vous, Kelsey avait tout juste 18 ans lorsqu'elle a trouvé un job dans un cirque et qu'elle a ainsi rencontré Ren, le tigre blanc, victime d'un sortilège depuis des centaines d'années. Notre jeune prince ainsi que Kishan, son frère, ont trouvé en la personne de Kelsey l'aide dont ils avaient besoin pour faire cesser ce sortilège et pouvoir redevenir humain sans métamorphoses quotidiennes. Avec l'aide précieuse de Mr Kadam, leur oncle qui va prendre la jeune fille sous son aile, nos trois personnages ont déjà mené a bien trois quêtes et se sont ainsi procurés des objets pour contrer ce mauvais sort
Côté romance, Kelsey est tombé sous le charme de son beau tigre blanc, Ren, mais pendant les tomes précédents un véritable, beau et poétique triangle amoureux va s'installer.

Ici, il leur reste une dernière quêter à mener pour vaincre le sorcier Lokesh. Ce dernier en a non seulement après nos deux princes en voulant leur mort, mais convoite également Kelsey pour une certaine raison
C'est donc dans ce roman final que tout va se jouer. La bataille contre Lokesh va enfin avoir lieu, et elle sera sanglante

Nos personnages vont-ils réussir à lever cette malédiction ? Y aura-t-il des pertes ? Une fois tout cela terminé (en bien ou en mal), Kelsey voudra-t-elle rester vivre en Inde ou voudra-t-elle rentrer dans l'Oregon ? Au bras de Ren ou Kishan ? 

Coups de théâtre et retournements de situations m'ont fait douter à plus d'une reprise. Nos personnages sont fidèles à eux-mêmes : ils sont attachants, courageux, plein d'amour. Je n'ai pas du tout été déçue par eux. 

La dernière partie du livre a été difficile, forte en émotions. Mais ce fut une fin parfaite malgré mes quelques larmes aux yeux.

J'ai découvert cette saga en Mai 2015 et je suis aujourd'hui très triste à l'idée qu'elle soit terminée. Chaque tome était une promesse de voyages, de magie, de romance, de tigres, de poésie avec des citations plus belles les unes que les autres. J'espère qu'elle fera encore parler d'elle en faisant passer de beaux moments aux personne qui vont la lire. 


"Les soldats suivent les étoiles dans le ciel pour rentrer chez eux. Tu es et restera toujours l'étoile qui me guide. Chaque fois que je lèverai les yeux vers les cieux, je penserai à toi.
Ren"
P. 239


Et si vous essayez :